FUERTE VENTURA

 

 

TOP TOP DEPART DEPART ….

 

Jean François prévoit un mouillage au
sud de l'île de Lanzarote, plage de PAPAGAYO, enfin un mouillage....

Nous y arrivons tranquillement, il y a
déjà deux autres voiliers. La mer est basse, des baigneurs
naturistes et non sont là...Pas d'équivoque possible....Le soleil
se partage et la plage de sable blond et fin accueille tout le monde.

Jean François approche l'AMAZONE du
bord, et Dimitri est à l'avant prêt à mouiller l'ancre... Top,
l'ordre est donné, l'ancre et la chaîne se déroule, le guindeau
fait son travail... Jean Francois recule pour que l'ancre puisse bien
s'accrocher dans le fond et nous arrêtons le moteur. Il faut
vérifier si l'ancre est bien posé car le risque est que l'ancre
dérape et que le bateau dérive. L'annexe est sortie, avant de
lâcher l'ancre, un orin a été posé ce qui facilite la recherche
de l'ancre. Dimitri avec casque va regarder sous l'eau....l'ancre est
dans la roche....HUM hum... si le bateau tire trop cela risque de
poser problème lors de la levée de l'ancre. Nous avons croisé
d'autres navigateurs qui ont laissé leur ancre et leur chaîne car
l'ancre coincée sous un rocher ne pouvait être retiré. La décision
est prise, il faut s'approcher des fonds sablonneux....L'ancre est
levé et l'on recommence le même scénario, attention, l'ancre en
descendant à crocheter la drisse du code zero....Il faut récupérer
la corde et recommencer. Je suis devant avec DIM, l'ordre est donnée
l'ancre commence à descendre...Attention, la corde ! Je me
précipite, glisse sur le hublot de la bague à mouillage , le
genoux prend tout en s'éraflant....sur la fermeture en relief.... Le
genoux est bien marqué, et le blanc du cartilage ménisque semble
atteint.... L'urgence est à la drisse....Et au mouillage....

Je retourne au cockpit, le genoux
abîmé...Je vais le soigner...

Les hommes recommencent la même
opération, ils vont regarder avec le masque ou est planté l'ancre,
l'eau est limpide....Les poissons se promènent et viennent autour de
l'ancre.... Incroyable !

Le bateau est proche de la plage, trop
proche, il faut s'éloigner et là....Bingo, le guindeau nous
lâche... Dimitri va remonter à la main l'ancre et la chaîne....
Nous sommes coincés nous devons trouver un port et surtout voir le
problème guindeau.

Direction un port......... Ile de
FUERTE VENTURA....Puerto ROSARIO

Nous y arrivons vers 17h 15, le port de
Rosario est un petit port de commerce et de ferries. Nous sommes
samedi, les agents portuaires sur la jetée nous font signe....Nous
n'avons pas le droit d'accoster, il y a un mouillage....Nous leur
expliquons que nous avons un problème de guindeau, molinete  en
espagnol qui ne fonctionne plus. Ils nous autorisent pour une nuit à
accoster  sur le quai et nous aident.

Nos jeunes vont se promener dans la
ville. Jean François regarde de près son guindeau...Il faudra le
démonter au prochain port.

GRAN TARAJAL ….

Il n'y a pas de vent, nous y arriverons
au moteur, pas vraiment le choix.

Nous sommes dimanche 21 octobre 2012 .

Nous accostons, le service du port nous
demande les papiers, nous irons dans la demi-heure suivante pour
remplir les documents.

Au programme facile, trouver la
panne....Jean François sort le guindeau de la bague à mouillage, le
dépose sur le catway.... Jean François soupçonne les charbons car
en tapotant sur le guindeau, le moteur se remet en marche.... Les
charbons sont corrects mais un ressort  à lâcher qui maintient la
pression.

Bingo, réparer mais où ou en acheter
un neuf ?

Nous faisons le tour de la question
ayant rappeler Jean Michel, rencontré à Lanzarote, le lorientais...
Il a un atelier de réparation navale alors....qui sait ?
Prendre en photo le guindeau, lui envoyer et il verra  s'il peut le
réparer.... Pendant ce temps, nous téléphonons, nous cherchons sur
internet un guindeau neuf. Il faut trouver un guindeau qui pourra
s'adapter à l'emplacement de l'ancien donc pas le choix de la
marque...

Nous avons loué une voiture, nous nous
promenons dans l'île.  Nous retrouvons les paysages volcaniques....

Les photos sont sur le blog....

Paysages grandioses semi désertiques...Nous n'y sommes peu habitués.

 

Les Îles Canaries ont commencé à émerger des fonds de
l’océan suite à l’activité magmatique.Le processus de
formation débute à l’époque Miocène soit il y a 23
millions d’années.

Les îles les plus anciennes sont La Gomera, Gran Canaria,
Fuerteventura et Lanzarote, alors que les îles les plus
récentes sont El Hierro, La Palma et Tenerife.

14 éruptions se sont produites depuis la fin du XVème
siècle, dont la dernière dans l’île de La Palma en 1971.

D’importants naturalistes des siècles passés, comme
Alexander von Humboldt, montraient déjà un grand intérêt
pour ces îles, et aujourd’hui celles-ci sont considérées
comme l’une des régions volcaniques les plus intéressantes
au monde.

Presque tous les types de roches volcaniques sont présents
dans l’archipel.

Les paysages volcaniques des Îles Canaries sont constitués
de cônes, de champs de lave, de chaudières, de cratères, de
falaises… De nombreuses grottes et galeries sous-terraines
dont l’une des plus grandes au monde avec 6 km de longueur, et
aussi un des dix tubes volcaniques les plus longs de la planète
avec presque 20 km. Quelques espèces endémiques des îles
vivent dans ces formations volcaniques.

El Teide, le sommet le plus haut d’Espagne avec ses 3 718
m, est depuis sa base le troisième plus grand volcan de la
Terre.

 A SUIVRE



29/10/2012
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